QUI A TUÉ MOHAMMED AL-DURA  ?

Le 30 Septembre 2000, trois jours après le déclenchement de la deuxième intifada, les chaînes de télévision à travers le monde diffusaient le reportage montrant ce jeune garçon et son père pris entre les tirs israéliens et palestiniens, au carrefour de Netzarim, dans la bande de Gaza.

L'enfant aurait été tué par les balles israéliennes, faisant de lui le « martyr palestinien » dont le sang doit être vengé par tous les musulmans.

L'armée israélienne s'est excusée…

Mais l'analyse des documents filmés démontre de façon claire que les tirs israéliens n'ont pas pu tuer Mohammed Al-dura. De par la position occupée par l'enfant et son père, il n'y avait pas de trajectoire de tir possible entre eux et les soldats israéliens.

De plus, le père, qui aurait été blessé, n'a jamais été soigné pour quoique ce soit, ce qui fait douter de la véracité de ses blessures. Aussi, le jeune homme qui apparaît dans le reportage du journaliste de France 2, Charles Enderlin, n'est pas Mohammed Al-dura, qui avait 12 ans à l'époque, mais un jeune homme qui avait 14 ans mais paraissait plus jeune.

Enfin, le conducteur de l'ambulance aurait été abattu par les israéliens pendant qu'il essayait d'évacuer Mohammed Al-dura et son père. Pourtant, aucune image de cette ambulance et de son conducteur n'ont été diffusées. Il semble que ceux-ci n'ont jamais existé ! On comprend alors pourquoi les dizaines de cameramen qui se trouvaient sur place n'ont pas filmé l'ambulance qui serait venue pour évacuer les blessés.

Donc, que s'est-il passé vraiment ? Un livre vient d'être publié à ce sujet. Nous vous invitons à le lire.

 

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Le 16 Janvier 2003

Objet : Requête d'honneteté intellectuelle.

 

À l'attention de M. Olivier Mazerolle
Directeur de l'information de France 2

Monsieur,

Il apparaît plus qu'essentiel, aujourd'hui, que vous infirmez ou confirmez l'exactitude du reportage de Charles Enderlin concernant la mort de l'enfant palestinien Mohammed Al-Dura, survenue le 30 Septembre 2000, au carrefour de Netzarim dans la bande de Gaza.

En effet, une contre-enquête minutieuse, notamment sur le propre film de votre caméraman Talal Abu Rahmé, à établi que l'enfant n'a pas été « tué ». Devenu véritable icône de la lutte palestinienne, la scène de la mort du petit Mohamed Al Dura symbolise aujourd'hui la seconde Intifada.

Le livre de Gérard Hubert, Contre-expertise d'une Mise en Scène, publié aux Éditions Raphaël (e-mail : editionsraphael@wanadoo.fr), soulève de nombreuses questions, voire accusations. En voici quelques unes.

- Pourquoi a-t-on refusé d'autopsier le corps de l'enfant ? Est-ce pour éviter d'y trouver une balle en plein front, alors que l'on prétend qu'il aurait été touché dans le buste ?

- Pourquoi avoir prétendu que les Israéliens avaient abattu cet enfant, alors qu'ils ne pouvaient le voir, ni lui, ni son père ? L'auteur nous démontre que, par la position des protagonistes lors de l'accrochage, il est impossible que des balles israéliennes aient atteint l'enfant. Il est donc permis d'affirmer le contraire du commentaire de Charles Enderlin, à savoir : les Israéliens n'ont pas tué Mohamed Al Dura.

Le journaliste, philosophe, psychanalyste et correspondant permanent à Paris de Metula News Agency (http://www.menapress.com) affirme que l'on voit l'enfant bouger après son décès et vérifier si lui aussi est dans l'axe de la caméra.

- Pourquoi France 2 a-t-elle, jusqu'à présent, toujours refusé de fournir les « rushes » en sa possession, et son aide à cette enquête ? Est-ce parce que cette mise en scène est vérifiable également dans les « rushes » de votre propre caméraman ?

En conclusion, Gérard Huber prouve que l'image de la « mort » de l'enfant peint une fiction utilisée comme manœuvre de communication, et relatée comme un événement.

D'où sa certitude : le petit Mohamed n'a pas été tué.

Le 2 octobre 2002, lors de la remise du « Prix de la désinformation » à France 2 et à son correspondant permanent à Jérusalem, vous avez accordé deux brefs entretiens (à proche-orient.info et à RCJ) concernant le film d'Esther Shapira, et avez affirmé : « ...Si j'y avais trouvé un élément concret de nature à apporter une autre lecture de cette affaire, je l'aurais évidemment passé... »

Ayant l'espérance de votre compréhension de la gravité de l'affirmation de Gérard Huber, et de la quête de l'innocence d'un pays blessé, j'attends donc, Monsieur le Directeur, une mise au point précise et relayée par vos différentes éditions.

Respectueuses salutations,

Victor Perez
perezvictor2@wanadoo.fr

P/S : requête envoyée aux sites de ré-information reinfo-israel.com et desinfos.com, au médiateur de France 2 ainsi qu'à de nombreux députés européens qui sont amenés régulièrement à prendre des décisions concernant les relations UE- Israël.

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